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Plus de 40 % des Québécois n’ont pas épargné ni investi, au cours de la dernière année

Parmi ceux qui ont épargné,  68 % continuent d’opter pour des modes de placements plus traditionnels comme le REER ou le CELI

En cette période d’incertitude économique, un récent sondage CROP, commandé par Universitas, spécialiste en épargne-étude, révèle que près de la moitié des Québécois (42 %) n’ont pas épargné ni investi, au cours de la dernière année. Cette situation est particulièrement marquée chez les 18-34 ans, qui sont plus de la moitié (55 %) à ne pas avoir épargné au cours de cette période. Toutefois, les données indiquent que ceux qui ont choisi d’investir continuent d’opter pour des modes d’épargne plus traditionnels, dont le REER (36 %) et le CELI (32 %). D’autres types d’investissements, tels que les actions à la bourse, le régime enregistré d’épargne-études (REEE), et l’immobilier, ont, quant à eux, récolté un faible pourcentage, soit respectivement 11 %, 8 %, et 5 %.

En comparant les données tirées du même sondage réalisé en 2013, il s’avère que la moyenne des montants investis par les Québécois dans les principaux types de placements (REER, CELI) est restée assez stable. L’investissement dans un REEE, quant à lui, a connu une baisse plus importante en 2014.

Mode d’épargne 2013 2014 % augmentation / diminution
REER 3 042 $ 3 311 $ +9 %
CELI 3 456 $ 3 220 $ -7 %
REEE 1 601 $ 1 108 $ -31 %

Le REEE, le méconnu des modes d’épargne!
Selon le sondage, lorsque les répondants tiennent compte de leur situation financière actuelle, ils sont proportionnellement plus nombreux à croire qu’ils devraient prioriser le CELI (30 %) comme type de placement, suivi du REER à 21 % et du REEE à 4 %. De plus, 72 % des Québécois sondés affirment avoir investi moins de 1 000 $ dans leur REEE en 2014, comparativement à la moyenne canadienne qui est de 1 474 $ selon Statistique Canada.

Selon Universitas, les parents québécois auraient avantage à investir dans un REEE pour leurs enfants puisqu’ils pourront également en récolter les fruits une fois leurs enfants admissibles à des études professionnelles, collégiales ou universitaires. « En effet, bien que le REEE soit un mode de placement spécialement conçu en vue des études postsecondaires des enfants, plusieurs parents ignorent qu’il peut également s’avérer un placement rentable et sécuritaire à plus long terme », souligne Sonia Dupèré, vice-présidente adjointe, service à la clientèle et administration des ventes. « En effet, le capital investi dans un REEE revient en entier au souscripteur, qui peut choisir de le remettre à son enfant pour ses études, ou de transférer ce montant dans son REER, bénéficiant ainsi de tous les avantages du REEE et du REER », ajoute Mme Dupèré.

Le sondage démontre également le manque de connaissance des Québécois en matière de REEE. En effet, 66 % des personnes interrogées ignorent le fait que les deux paliers gouvernementaux offrent des subventions importantes lorsque l’on investit dans un REEE. Le

montant total des subventions peut atteindre jusqu’à 12 800 $* par enfant et seulement 7 % des répondants en sont conscients. De plus, la grande majorité des répondants (60 %) ignorent que le montant maximum à vie qui peut être investi dans un REEE est de 50 000 $.

*Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20 % à 40 %. Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE) de 10 % à 20 %. Bon d’études canadien (BEC) pouvant atteindre 2 000 $. Selon le revenu familial. Certaines conditions s’appliquent.

D’autres faits intéressants au sujet des placements priorisés par les Québécois :
• Les répondants âgés entre 34-54 ans sont deux fois plus nombreux (13 %) que les 18-34 ans (6 %) à avoir épargné dans un REEE en 2014.
• Ce sont les gens les plus scolarisés qui ont tendance à investir le plus dans un REEE.
• Près du tiers (27 %) des répondants ayant un revenu familial de 100 000 $ et plus ont investi plus de 5 000 $ au courant de la dernière année, alors qu’ils étaient seulement 9 % à l’avoir affirmé en 2012. 
• Les francophones sont plus nombreux à ne pas avoir investi en 2014 (45 %) que les anglophones (29 %).
• Les hommes ont davantage tendance à investir dans un REER (42 %) que les femmes
(31 %), alors que celles-ci privilégient plus le CELI (35 %) comparativement aux hommes
(28 %). Ils investissent cependant assez équitablement dans le REEE avec 8 % pour les hommes et 7 % pour les femmes.

Le sondage a été effectué par CROP du 16 au 20 octobre 2014 par le biais d’un panel web. Un total de 1 000 questionnaires ont été complétés. Les résultats ont été pondérés afin de refléter la distribution de la population adulte du Québec selon le sexe, l’âge, la région de résidence, la langue maternelle, le niveau de scolarité ainsi que les valeurs socioculturelles des répondants. Le même sondage avait été effectué entre le 16 et 21 janvier 2013, auprès du même échantillonnage.


À propos d’Universitas
Depuis sa création en 1964, Universitas est un chef de file en matière de régimes enregistrés d’épargne-études servant des clients au Québec et au Nouveau-Brunswick. Il s’agit de la seule fondation de cette spécialité à avoir son siège social au Québec. Ayant pour mission de favoriser l’éducation postsecondaire au moyen de l’épargne et de versements de PAE, Universitas a remis plus de 500 M$ en PAE et en remboursement d’épargne, gère plus d’un (1) milliard $ d’actifs et compte à ce jour plus de 208 000 bénéficiaires. Pour obtenir plus de renseignements, veuillez visiter le site universitas.ca.

 

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